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Mathilde et Edouard Cortès

A VOIR :

PARIS-JÉRUSALEM de Mathilde, Edouard Cortès et Frédéric Réau; Coproduction Gédéon Programmes, Voyage et France 3. 85 minutes, 2009.
Prix Jeune Réalisateur au Festival International du Film d’Aventure de Dijon en octobre 2009.

Ce film retrace l’intégralité de leur périple. Le 17 juin 2007, Edouard et Mathilde Cortès partent en voyage de noces : à pied de Paris à Jérusalem. Huit mois de rencontres, de solitude, de faim souvent, de peur parfois qui constituent une extraordinaire et authentique aventure humaine et intérieure.

Il sera diffusé sur France 5 aux alentours de Noël 2009.

A LIRE :

UN CHEMIN DE PROMESSES. 6 000 km à pied et sans argent, de Paris à Jérusalem.
Une aventure à la rencontre des autres et d’eux-mêmes. XO Editions. Novembre 2008.

En marchant et demandant le gîte et le couvert, Mathilde et Édouard Cortès se sont donné la main pendant 6 000 km. Jeunes mariés, ils ont fait le pari que l’amour et la confiance leur feraient vaincre tous les obstacles.

Paris, 17 juin 2007, Mathilde et Édouard partent en voyage de noces… à pied. Ils ont en tête le rêve fou de rallier Jérusalem, sans un sou en poche, dans une volonté de dépouillement, à la manière des pèlerins du Moyen Âge. Leurs besaces sont légères pour permettre à leurs pensées de s’envoler. Des Alpes aux forêts des Balkans, des steppes d’Asie Mineure aux eaux du Jourdain, Édouard et Mathilde cheminent à travers quatorze pays, gravissant des montagnes, traversant des régions en guerre, franchissant des zones désertiques, dormant à la belle étoile… Dans ce grand trek, des étapes aux noms mythiques : Vézelay, Vérone, Mostar, Istanbul, Alep, Damas. Découvrir les autres, ils y sont forcés pour survivre, puisqu’il faut, chaque jour, trouver celui qui leur offrira de quoi se nourrir. Du forestier jurassien au berger croate, de la fillette serbe du Kosovo au diamantaire turc, du derviche de Cappadoce à l’espion syrien, les rencontres sont belles, enrichissantes, souvent étonnantes… même si certaines leur réservent de bien mauvaises surprises. Dans l’adversité, Mathilde et Édouard apprennent à mieux se connaître et à s’aimer malgré leurs faiblesses.

Les deux jeunes gens forcent leurs limites pour atteindre leur but. Le récit de leurs huit mois de rencontres, de solitude, de faim souvent, de peur parfois, constitue une extraordinaire et authentique aventure humaine et intérieure.

Mathilde et Édouard Cortès ont 28 ans et se sont mariés en juin 2007. Journaliste, reporter d’images, Édouard a déjà publié plusieurs livres et réalisé des films sur ses aventures. Mathilde a été volontaire de solidarité interna!onale pendant deux ans au Cameroun avant d’être chargée de mission dans une ONG à Paris. Ils attendent leur premier enfant.

Ararat, sur la piste de l’arche de Noé. Préface de Sylvain Tesson. Éditions des Presses de la Renaissance, avril 2007.

À 4200 mètres d’altitude, dans les glaces du mont Ararat, un objet mystérieux fait de main d’homme a été photographié à partir de satellites et mesuré par des radars. Des échantillons de ce morceau de bois découvert en 1955 remonteraient à une époque contemporaine du déluge. Peut-il vraiment s’agir des restes de l’arche de Noé ?
Pour répondre à cette question, Édouard Cortès s’est lancé sur la trace de ce mythe fondateur. À l’aide de récits des religions monothéistes, de témoignages et autres documents historiques, il a d’abord mené une enquête auprès des peuples vivant au pied de la montagne : bergers et guerriers kurdes, militaires et imams turcs, passeurs iraniens, moines chrétiens syriaques, équipes d’expéditions américaines, russes ou italiennes, toutes à la recherche de l’arche. Puis, accompagné de deux amis – l’écrivain-voyageur Sylvain Tesson et le photographe Thomas Goisque –, il a gravi la montagne sacrée et atteint son glacier pour percer le secret.
Un voyage qui nous entraîne aux origines de l’Homme à travers l’un de ses plus beaux mythes. Une quête passionnée qui nous met face à une énigme de la science, à un mystère pour l’Humanité. Une réflexion sur le sens de la vie, car la planète et les hommes qui y vivent ont grandement besoin d’une « arche » de salut.

Paris-Saigon. 16 000 km en 2CV dans l’esprit de Larigaudie. Edouard Cortès et Jean-Baptiste Flichy. Préface de Dominique Lapierre. Éditions des Presses de la Renaissance, 2005. Prix des Explorateurs de la Société de Géographie.

Dans la lignée des exploits automobiles du XXe siècle et des routards des années 70, Édouard Cortès et Jean-Baptiste Flichy ont décidé de rallier Paris à Saigon en 2CV, afin de retracer l’itinéraire de Guy de Larigaudie et Roger Drapier qui, en 1938, établissaient en Ford T la première liaison terrestre entre l’Europe et l’Asie du Sud-Est.
16 000 kilomètres à travers quinze pays. Six mois d’un voyage qui, plus qu’un défi, est surtout une véritable épopée : décapitation de la « deuche » à la scie sauteuse dans la campagne roumaine, changement du châssis par un autre, vieux de vingt-cinq ans, trouvé dans un mur de béton à Kaboul, entrée clandestine au Cambodge...
Édouard et Jean-Baptiste nous offrent le témoignage d’une expérience authentique, menée pour le plaisir de l’exploration. Une aventure mécanique extraordinaire pour que jamais leur vaillante « Bucéphale » ne rende l’âme. Une aventure humaine et culturelle, faite de rencontres fascinantes – du paysan turc au danseur iranien en passant par un seigneur de guerre afghan, des lamas tibétains, des Bengalis chasseurs de miel... Une aventure intérieure enfin, celle de deux amis partis chercher ce qui pouvait donner du sens à la vie.

Paris Kaboul
Expédition scientifique et culturelle sur les routes de la Soie

Collectif dont Edouard Cortès, Éditions Hoëbeke, avril 2004.

Réexplorer la mémoire de l’Afghanistan. Réouvrir la route de la soie, par-delà les montagnes jusqu’à Kaboul. Partir vers cet Orient-là n’était guère aisé.
Ce fut le défi de l’expédition Paris-Kaboul qui, en association la Guilde européenne du Raid, le magazine Le Point et l’Unesco, relia par la route ces deux capitales. Il s’agissait de franchir des cols incertains, de traverser des vallées hostiles et de croiser le regard des seigneurs de la guerre. Mais il s’agissait aussi de rassembler les désirs de voyage et de rencontre pour que tous les membres de l’expédition, archéologues, géographes, illustrateurs, photographes, géologues, cartographes, réalisateurs, écrivains, journalistes, humanitaires et autres, se retrouvent au service d’une cause commune, que beaucoup jugeaient alors forcément perdue. La mission scientifique fut à la hauteur des espérances de chacun. Redécouverte de sites anciens, véritables mémoires du monde, tel le minaret de Jam, tour de Pise de l’art islamique ; exploration de merveilles archéologiques, lancement d’initiatives culturelles, demandes de classement de contrées au Patrimoine mondial de l’humanité. Voici le bilan, mais aussi l’incroyable aventure humaine de cette mission. Dix-sept auteurs au total pour témoigner et pour rappeler au monde que là-bas se rencontrèrent pour la première fois l’Orient bouddhique et l’Occident hellénistique.

La mémoire retrouvée de l’Afghanistan
Collectif dont Edouard Cortès, Éditions Hoëbeke, avril 2004.

Le monde avait vu avec effarement disparaître les deux Bouddhas de Bamiyan, vestiges emblématiques de l’histoire afghane. Bien que la situation politique de la région n’offrît pas des garanties totales de sécurité, loin s’en fallait, pour la première fois, en 2003, les conditions d’une stabilité minimale étaient réunies. L’occasion était trop belle, il nous fallait explorer à nouveau la mémoire de l’Asie centrale, trop longtemps confisquée et qui fête aujourd’hui timidement sa renaissance. Rouvrir la Route de la Soie, par-delà les montagnes afghanes, jusqu’à Kaboul : ce fut le pari fou, mais réussi de l’expédition Paris-Kaboul qui se déroula en août et en septembre, sous le patronage de la Guilde européenne du Raid, du magazine Le Point et de l’Unesco. Embarqués à bord de dix véhicules, des archéologues, des géographes, des spécialistes en archéomatériaux, des illustrateurs, des photographes, des écrivains, français et afghans, ont donné à la mission scientifique et culturelle trois grandes étapes : le minaret de Djam, Bamyian et ses vallées, les lacs de Band-i-Amir, sur les chemins impraticables du centre du pays... avant de rejoindre Kaboul et son musée. Ils nous rapportent quelques-unes de leurs découvertes, nous racontent les initiatives qu’ils ont menées ou dont ils ont été témoins. Et nous donnent ainsi un émouvant état des lieux de la vie qui recommence.

Après la mémoire assassinée, la mémoire en cours de restauration. Le contexte de l’après 11 septembre et les représailles américaines contre le régime taliban installé en Afghanistan ont profondément modifié la donne et l’équilibre géopolitique de la région. La chute du régime taliban tourne la page d’une nouvelle période douloureuse, et laisse entrevoir, malgré toutes les incertitudes qui subsistent, un appel d’air qui profite aujourd’hui au peuple afghan, à sa culture et à son patrimoine. Au carrefour des civilisations et des peuples, l’Afghanistan tente de renaître de ses cendres. Avec courage, lucidité et espoir, hommes, femmes et enfants relèvent la tête pour porter, une nouvelle fois à partir de leur racine, cette mémoire retrouvée. Sur tous les fronts : le patrimoine afghan, la littérature, le droit des femmes, l’oralité, le conte, l’éducation aussi, porte ouverte sur l’Afghanistan de demain, celui de l’espérance.

Plus d’infos sur : http://www.enchemin.org