VENTS NOMADES
de février 2009 à décembre 2010
Le projet Vents Nomades tour de terre écologique, social et sportif, mené par Elsa Marangoni et Ollivier Augier, va à la rencontre des peuples et de leur environnement. Le contexte actuel de mondialisation éloigne de plus en plus l’homme de la nature, cette nature qui le nourrit, qui le protège et qui l’émerveille. Aujourd’hui quelle est la qualité du lien qui unit l’homme et son environnement naturel ? Comment a-t-il évolué face aux changements dans nos sociétés et aux changements climatiques ?
Ce lien existe, chez ceux qui puisent les ressources de la terre et de l’océan, chez ceux qui protègent et préservent des sites d’une riche biodiversité. Partir à la rencontre des agriculteurs et des pêcheurs, à la découverte des espaces protégés, parcs, réserves de biosphères, c’est observer, connaître, apprendre comment l’homme se place dans son environnement naturel. Quels moyens utilise-t-il aujourd’hui pour penser durable, pour s’adapter aux changements que connaît notre terre ?
Ainsi le projet Vents Nomades soutenus par l’association du même nom, s’intéressera aux thèmes de l’agriculture et des sites protégés par l’homme :
En recueillant des témoignages sous formes de vidéos, photos.
En collaborant avec le parc naturel régional du Luberon et le réseau Man And Biosphère.
En diffusant par le journal de l’association et le site internet.
En partageant nos découvertes avec les futurs citoyens du monde: 3 écoles et 1 collège sont actuellement partenaire de notre périple.
Pour rester en accord avec nos valeurs et soucieux de notre environnement nous souhaitons dépenser le moins possible d’énergie fossile lors de nos déplacements. Nous utiliserons un prototype VTT tandem, le voilier pour joindre les continents et enfin le cheval. Ainsi, nous traverserons 35 pays sur environ 50 000 km.
Des news de leur avancée
26 avril 2010 : Australie
I love Mullumbimby
Depuis Sydney nous avons brusquement changé de cap, poussés par le vent du bonheur : retrouver nos familles à Brisbane ! Un an que nous ne les avions pas serré dans nos bras ! Nous avons donc roulé sur la cote Est, surfant sur les collines… L’Australie c’est vraiment pas plat !
Nous avons eu des journées avec plus de 1 100 mètres de dénivelé sur cent dix kilomètre ! Nous avons traversé plusieurs parcs nationaux en suivant les chemins hasardeux du GPS, perdus dans le bush, ou poussant le vélo dans 20 cm de sable...
Près de Yarramalong, on a suivi un chemin poussiéreux accompagnés d’un soleil de plomb, au fond d’une magnifique vallée qui terminait sur la propriété d’un fermier et ses vaches. Habituellement les paysans du Bush sont des colosses assez rustres mais toujours très serviables. Ils nous saluent dans un Anglais à peine compréhensible tant ils mangent les mots.
Nous lui avons demander de l’eau et notre chemin. Elsa bloqua discrètement sur le charme du jeune cow-boy très beau gosse, bon genre… Et lorsque nous lui expliquons notre intention de traverser sa propriété il nous indique un autre chemin de 20 km de détour par la route ! Impossible ! Pour le convaincre on lui explique que l’on vient de parcourir 12 000 km depuis la France et qu’un raidillon d’un kilomètre ne nous fait pas vraiment peur ! "Alors vous devez avoir les jambes bien affutées !’’ tâtant les muscles à Ollivier, plus une tape bien amicale sur l’épaule ! Regard surpris d’Elsa et flottement dans l’air.... Ainsi il nous donne de l’eau fraiche, son sourire ’’colgate’’ et nous continuons notre chemin. Le sentier dans le bush qui s’ensuivit fut absolument torride ! Les goutes de sueurs coulaient sur tout notre corps et le sentier rocailleux ne cessait de grimper entre les arbres. Quel bonheur nous attendait au sommet : une large piste descendant vers l’océan au travers des parc nationaux ! Et quel fou rire en y repensant !
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